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Revue Venins

 
Venins est une revue d’artiste papier et audio, créée en 2020.


 
Glissé dans une pochette 33tours, tamponnée à la main, ce premier numéro de Venins contient une affiche, des poèmes, fragments, traductions, chansons... Le tout imprimé & sérigraphié à 100 exemplaires sur papier ivoire 170 g. Chaque exemplaire est vendu au prix de 10 euros ici : https://revue-venins.fr
 
Plus précisément, Venins n°1 rassemble :
– Une photo de Nadia Khallouki, reproduite en sérigraphie à l'Atelier Chalopin
– Une lettre pour André Benedetto écrite par Samaële Steiner - accompagnée de deux poèmes de Benedetto
– Un entretien avec Anca Bene sur son spectacle Terres Mères
– Des traductions et poèmes inédits de Marie Fabre
– Des chansons de Samuel Gallet et Laura Tirandaz à partir d'une phrase de Jacques Rigaut
– Un poème de Forough Farrokhzâd, traduit du persan par Ardeschir Tirandaz et Laura
Tirandaz
– Les chroniques de Barbara Vey et Jean-Baptiste Veyrieras. 
 
Les poèmes traduits sont proposés en français et dans la langue originale.
 
 



Traduction et Parution de Une autre naissance de Forough Farrokhzâd

Une autre naissance de Forough Farrokhzâd paraît aux éditions Héros-Limite.

Traduction : Laura Tirandaz et Ardeschir Tirandaz 

Ce recueil est le plus célèbre de la poète iranienne, le dernier édité de son vivant. Ces poèmes sont empreints d'un lyrisme amoureux et mélancolique où des paysages intimes se mêlent à une nature sauvage et merveilleuse. Ce lyrisme, parfois teinté de références soufies ou zoroastriennes, n'en est pas moins critique des nostalgies faciles, du régime autoritaire du shah et des élites, de la société de consommation et de la course à la "modernité".

"Peut-être qu'ils me puisent de la source
Peut-être qu'ils me cueillent de la branche
Peut-être qu'ils me condamnent comme une porte sur les instants à venir
Peut-être...
Je ne vois plus rien"

Article de Frédérique Fanchette dans Libération , de Lisbeth Koutchoumoff dans Le Temps et de Louis Pailloux pour En attendant Nadeau.

Ici le podcast Nous sommes la pluie sur le sol nu, disponible à l'écoute sur le site des éditions Héros-limite. Avec les voix de Caroline Gonin, Ardeschir Tirandaz et Laura Tirandaz. Mixage de Maurizio Chiavaro.



Publication dans la revue Panthère Première

Le poème Vide de Forough Farrokhzâd est publié dans le septième numéro de Panthère première

traduction de Laura Tirandaz et Ardeschir Tirandaz

Le graphisme de la page est réalisé par Pauline Nuñez.

 


"Les fenêtres en feu", article paru dans la revue De(s)générations -

" Les fenêtres en feu. Notes sur Victor ou les enfants au pouvoir de Roger Vitrac" est un article qui a paru dans la revue De(s)générations, dans le numéro 33 portant sur les pédagogies émancipatrices. A ce numéro dirigé par Philippe Roux et Jean-Marc Cerino, ont participé entre autre Frédéric Bancel, Laurence de Cock, Nathalie Quintane, Nathalie Perin, Jérôme Baschet, Grégory Chambat, Paulo Freire, Rocio Noemi Martinez, Alexandre Constanzo... La revue peut se commander en librairie ou en ligne ici



Feu la nuit

Image de Elisabeth Bard, Série Pulsé


Sélectionnée par le festival La Mousson d'été, cette pièce de théâtre est enregistrée en public par France Culture, dans une réalisation de Pascal Deux et diffusée le 6 septembre 2020 dans l'émission Théâtre et Cie.

Pièce lauréate du prix du festival Primeurs de Sarrebrück, traduite en l'allemand par Mira Lina Simon.
 
Feu la nuit a été sélectionné par le comité de lecture de la Comédie de Caen afin de figurer dans le second numéro de la revue La récolte. Huit comités de lecture - avec le soutien de la SACD - ont sélectionné huit textes qui seront présentés au sein de cette revue éditée par les éditions Passage(s).

Dans la revue La récolte, Feu la nuit est accompagné d'encres de Elisabeth Bard, issues de sa série "Pulsé". Dans le cahier, figure également un entretien mené par Simon Grangeat avec Magali Reghezza, géographe.


Feu la nuit
Dans un lotissement près d'un lac, une jeune fille, Nina, attend sa mère qui rentre de plus en plus tard. Depuis leur maison, elles peuvent voir la plage en contrebas, les rares allées et venues des promeneurs. Elles espèrent vendre et partir. Artavazd et Victor, deux amis de Nina, livrent à vélo les habitants du quartier. Ils sillonnent les environs, s'arrêtent parfois chez elle. Tous les trois ont connu Linda, partie subitement vivre à l'étranger quelques temps auparavant. Les journées passent, rythmées par des disputes, des souvenirs de baignades lointaines, des fragments de leurs enfances. Un matin, une méduse s'échoue sur la plage du lac. Quelques jours après, elles se sont multipliées. 


"Artavazd : Nina, regarde. Les promeneurs, les clients à vif, le billet à la main, arrêtés comme un jouet sans batteries. Regarde autour de moi, les prairies rouges, tous les échos, les cris dans les hôpitaux et ma mère qui demande l'heure à l'infirmière de nuit. Elle tousse encore et dit que ce n'est rien. Regarde autour de moi ce que je vois. Tous les corps tombés. Allumez vite la peau des hommes, couvrez les morsures et les verres cassés. Linda avait des mains de glace et une manière d'être inattentive aux dénivelés des routes. J'ai vu la cruauté sous la peau des filles, dans leur robe en métal, la nuit comme sortie d'un tube de peinture, les feux bientôt éteints."


Je saluerai encore le soleil de Forough Farrokhzâd

Audio poème Je saluerai encore le soleil, réalisé par Laura Tirandaz sur le soundcloud de la Revue Venins.

Poème de Forough Farrokhzâd
Avec les voix de Farzaneh Zarrin, Suzana, Ardeschir Tirandaz et Laura Tirandaz. 

Prise de son et mixage de Jean-Baptiste Veyrieras





Image : Détail du livre d'artiste Je saluerai encore le soleil, traduit du persan par Laura et Ardeschir Tirandaz, avec les encres de Elisabeth Bard (Livre d'artiste édité chez Æncrages & Co)

Revue Venins

Couple, un poème de Forough Farrokhzâd, traduit par Laura et Ardeschir Tirandaz est associé à une estampe de Datura stramonium, plante hautement vénéneuse et à une calligraphie à partir d'un poème de Sohrâb Sepehri, autre poète de la She'er now, mouvement poétique du XXème siècle en Iran.

Ici, une critique de la revue par Hugo Pradelle pour Ent'revues.